BUDGET

Après le budget de la COMCOM,c’est à celui de notre commune de Monpazier d’être  » discuté ».

 

Conseil municipal vendredi 15 avril 2016 à 20 h.

 

33 Commentaires sur “BUDGET

  1. 800 000 € de déficit pour le CIAS a la comcom !! nous avons a faire a des grands gestionnaire
    on nous roule dans la farine . Ces gens en place sont des gros nul

  2. CCBDP
    Eh bien oui, vous avez raison l’indiscret, vous avez bien entendu. Les chiffres avec pudeur vous n’en parlez pas. Pourtant c’est bien 750 000 euros qu’il faut trouver dans les poches de contribuables de la CCBDP cette année pour financer les pertes de CIAS. Et donc il a été voté un impôt supplémentaire de 4.5% sur le bâti. Allez-y payez.
    Mérillou a pris son air grave. Duppi son aire de gentil paumé. Merillou a dit qu’il fallait faire un audit (encore des sous à dépenser) alors que le mal est identifié. Duppi a acquiescé, la majorité a signé.
    C’est ça le socialisme local ! Les autres vont payer, payer encore, payer toujours, jusqu’à la mort ! Car cela tue l’économie locale, le bien vivre, l’attrait des sites exceptionnels. Mais le Mérillou n’en a que faire ! Chez lui pas de tourisme, pas de promotion locale, pas de perspective d’avenir. La médiocrité suffit pour être réélu, alors à quoi bon ? On va faire un audit ! Oh putain ! quelle destinée demain ! encore un audit !
    Sentinelle No24

  3. Tout va bien ! mais oui tout va bien.
    Le département a voté des hausses d’impôts sur deux ans 4 ou 5% par an, peu importe ! Broutille… et la semaine passée la CCBDP a contribuée aussi à la hausse : 4.5% pour éponger le déficit d’une gestion au petit bonheur la chance. Et Duppi a voté bien sûr cette hausse : ses administrés Monpaziérois vont certainement pouvoir encore lui dire merci !
    Vendredi le budget a été voté en conseil municipal. Peu de monde présent pour entendre comment endormir les conseillers ou les rouler dans la farine s’ils osent s’opposer. Duppi avait rameuté la vieille garde, il fallait faire du monde ! Il a eu la peur de sa vie. L’opposition aurait dû être majoritaire. C’est à y perdre son latin !… Malgré tout, regardez bien qui protège les Monpaziérois, l’opposition la vraie, les sentinelles.
    Un pot !

  4. C’est bien pratique cette morale à deux cases, ça évite de réfléchir et donc de débattre. C’est d’ailleurs ainsi qu’on instaure une dictature sans recourir à la violence.
    D’un coté le bien, toujours cautionné par les pouvoirs en place, et de l’autre le mal, ou l’équivalent de tout ce qui pourrait les remettre en question. Vous pouvez avancer les arguments les plus indéniables ou apporter les preuves les plus rationnelles, si vous n’êtes pas dans le bon camp, tout ce logos s’annule comme par enchantement… Si, en revanche, vous vous contentez de clamer en terrain balisé les sornettes légitimées par l’oligarchie, nul besoin d’en apporter des justifications, vous êtes dans votre bon droit…celui garantissant le confort de votre servitude.
    N’a-t-on jamais entendu un perroquet s’exprimer autant qu’en cage ?

    Tout pouvoir cherche à perdurer. Pour assurer ses abus, il lui suffit d’aliéner ceux qui le subissent par une propagande adéquate, diluée autant dans les écoles que dans les médias. Un formatage en règle donc, où les plus obéissants sont récompensés par leur collaboration exemplaire. Les insolents sont, quant à eux, jetés aux orties et, s’ils persévèrent dans leur effronterie, la loi sera là pour faire taire définitivement le mal qu’ils s’obstinent à véhiculer. Soit une jurisprudence bien huilée entravant tout dialogue et toute remise en cause jusqu’à condamner tous ceux capables de bouleverser radicalement la donne.

    La plupart d’entre nous se contentent d’écouter ce que disent nos maîtres sans même chercher à regarder ce qu’ils font.
    Saturées de discours philanthropiques, nos consciences corrompues se rassérènent et réprimandent le premier parasite venu, qui invite à remettre en question la matrice. Surfant sur nos émotions, nous nous gavons de réflexions twittées jusqu’à empêcher toute pensée d’évaluer, avec le recul nécessaire, la profondeur et la relativité des choses. C’est ainsi que nous zappons la liberté quand elle se présente à nous…

    Ce propos pour souligner que certains élus sont prêts à voter n’importe quoi même ce qui va à l’encontre de ce pour quoi ils ont été élus, sans se soucier du sort de leurs administrés…Pour eux « la raison du plus fort est toujours la meilleure ».

    • Les audits sont à la mode un peu partout, et cachent souvent l’incompétence à analyser d’où viennent les problèmes. Car quand on a pointé les problèmes, on a forcėment 1 partie de la solution.
      Pourtant ça ne me paraît pas compliqué d’analyser chaque ligne budgétaire de ces 750 000 € (on ne parle quand même pas de milliards). Ensuite faut aller voir les gestionnaires concernés qui ont sûrement leur mot à dire.
      Une remarque : la population vieillit, donc plus de besoins d’aides à domicile. Quels étaient les budgets, les besoins il ya 10 ans ? les comparer à 2016…
      Moi, j’ai pas besoin d’un audit à 30 000 € pour faire ça. Calmez vous les élus avec notre argent.

  5. Merillou demande un audit pour le CIAS qui cherche entre 750 000 € et 800 000€ il serait temps de se réveiller.
    un audit coûte dans les 30 000 € mr Mérillou en fin gestionnaire ,un peu nul quand même ,pourrait le payer de sa poche.

    • Pourquoi plus tôt ne pas faire appel à Maurice, lui qui est capable de faire apparaître un peu puis faire disparaître un emprunt de 160 000 € ?

  6. Sortant du dernier conseil municipal, j’étais colère, mais colère ! Et j’ai commencé à écrire un texte que je voulais le plus cinglant possible, avec des termes choisis… j’ appelais certaines « rombières », je qualifiais la majorité d’engeance, de clique…j’ enjoignait certains de ne plus venir polluer la vie de notre cité mais rester à se dorer la couenne au soleil de Gaugeac !
    Oui, j’étais colère mais pas satisfait pour autant. Et puis, comme je n’aime pas produire des textes bourrés de fautes d’orthographe, j’ai actionné le correcteur automatique.
    Et la, Ô surprise, en lieu et place de Ganneray, le correcteur m’a proposé “gangrène” !Tout est dit, il vaut mieux en rire !

    Alors une pensée me vient, qui vous fera certainement rire : le fils du maréchal, lui pourtant ricaneur assidu des séances du conseil, était absent vendredi. Faut-il en conclure qu’à tant vouloir tenir le haut du pavé il s’est vexé de se retrouver à n’occuper plus que le caniveau de la rue transversale ?
    Taquin

  7. Pourrais t-on avoir un compte rendu de la dernière réunion du conseil ? Est-ce vrai que Duppi à bénéficier d’une abstention de l’opposition ? Est-ce vrai qu’il y avait 50 spectateurs ?

    • Pour votre gouverne, apprenez qu’il y avait onze personnes présentes à la mairie pour le dernier conseil, représentant à égalité les partisans du maire et ses opposants. Rapporté au nombre des électeurs de notre commune, c’est peu et indique clairement que, des affaires de la cité, la majorité de nos concitoyens semble « s’en battre les couilles ». Le compte rendu du dernier conseil municipal ? Vous le trouverez affiché à la mairie et vous y lirez comme d’habitude que tout va bien à Monpazier, que Fabrice Duppi et ses copains « assurent comme des bêtes ». Elle est pas belle la vie ?

        • Mais oui, Saint-Antoine a raison ! Assez de gros mots, prenez donc exemple sur le fils du maréchal : vulgaire certes mais jamais grossier !
          Taquin

      • Pour résumer le dernier conseil municipal, on peut dire que la majorité a senti le
        vent du boulet. Le budget a été approuvé par six voix contre six et, sans l’abstention
        d’un membre de la majorité, ce budget se serait trouvé soumis à la chambre régional
        des comptes, avec les suites que l’on peut imaginer.
        Il ne faut donc pas voir là un blanc seing donné à Fabrice Duppi mais un sursis.
        Nous connaissons tous la formule : « encore un instant, Monsieur le bourreau »
        Mais rassurez vous, Monsieur Duppi, ce n’est pas la hache qui vous attend, seulement
        le choc brutal avec la réalité quand vos prétendus amis en politique vous lâcheront : vous n’êtes qu’un idiot utile !

        • Labsus révélateur ! ce n’est pas un membre de la majorité mais un de l’opposition ,enfin officiellement…qui a voté abstention.

          • Je pense que l’on peut changer de bord. Madame Edell l’a fait, alors pourquoi pas dans l’autre sens. Quoique je ne sais pas qui c’est, on verra bien le compte rendu.

            • Oui, tout à fait, on peut changer de bord encore faut-il avoir de bonnes raisons comme l’a fait Edell avec preuves argumentées.
              Quant au conseiller de l’opposition qui, en fin de compte, a voté « pour » en s’abstenant, à aucun moment, il n’a justifié sa décision.
              A moins que l’entrée brutale du maire, alors qu’il ne devait pas être présent dans la salle, pour houspiller les membres de l’opposition qui, a son goût, perdaient trop de temps en discussions inutiles, ait influencé cet élu qui, par peur, a préféré s’abstenir. Il faut préciser que la première adjointe s’était lancée dans un interrogatoire digne
              d’une émission de télé-réalité pour influencer les membres de l’opposition en tentant de les culpabiliser quant au choix de leur vote. A cela, il faut ajouter l’impatience des secrétaires de mairie qui souhaitaient regagner leur foyer au plus tôt.
              Tout a été fait durant cette soirée-là pour installer un malaise auprès des élus de l’opposition afin qu’ils ne contestent pas un budget communal calamiteux.

              • Pour dire pourquoi il faudrait être capable d’avoir compris pourquoi il votait.
                Mais son nom sera écrit sur le compte rendu du conseil. Donc sa sert à rien de garder un secret de polichinelle. Il me semble que ce type avait dit pendant la campagne qu’il avait tout compris et qu’il allait s’impliquer à fond pour le bien -être des Monpazierois. Voilà c’est fait il s’est impliqué en s’appliquant à nous le mettre bien profond…… le suppositoire.
                Moi je me console ce soir en buvant une bonne bouteille de cidre « bouché », bien sûr.
                Merci à lui . Il faudra s’en souvenir de cette connerie qui va nous coûter très cher. Ce type est une nullité.

              • Non mais si le type ou la nana à peur de Duppi, faut démissionner. C’est une attitude pitoyable qui ne grandit pas la personne en question.

              • Ne croyez-vous pas que l’intrusion musclée du maire alors que la loi l’oblige à quitter la salle de délibération lors du vote du budget n’est-elle pas motif à faire invalider ce vote ? Car il est évident que son entrée et ses propos ne visaient pas autre chose que d’influencer le choix des élus. De toute façon, il y a des témoins.

                • Oui, c’est vrai mais son intrusion était elle de nature à influer sur le vote ? C’est très subjectif et en débattre serait se perdre en arguties. Bien sûr, Madame Ganneray s’est montrée très incisive, s’ingéniant à donner à cette délibération des allures de psychodrame, mais elle était dans son droit à défaut d’accomplir son devoir d’impartialité. Suivant l’expression chère à Jack Gipoulou, elle « défendait son biftèque » et l’enjeu etait d’importance : sans l’abstention d’un conseiller d’opposition (pusillanime?), le budget eut été rejeté.Maintenant, il n’est pas sûr que la messe soit dite et d’autre solutions sont possibles. Un exemple : l’opposition irait confier ses doutes quant à la sincérité de ce budget à Madame la sous-préfete.Celle-ci demanderait l’arbitrage de la chambre régionale des comptes et, à partir de là, il y aurait validation ou rejet. Fabrice Duppi ne doit pas oublier que son action à la mairie est encadrée par la Loi.

            • Cette affaire de retournement de bord interroge quand même. Qu’en pense Monsieur Mattera, car la personne en question ne se justifie pas. Et pourtant. C’est vrai que cette position change la donne. Alors que l’on ne parle plus d’opposition, disons que ça va, ça vient. Il y avait quand même une occasion de montrer qu’il y avait à Monpazier une vraie opposition de construction.
              Excusez-moi, mais là ça devientle cirque. Certes c’est gratuit, mais quand même.

              • il ne s’agit pas d’un « retournement de bord ».
                il s’agit plutôt de quelqu’un qui prend position de façon soft et qui n’a pas projeté la conséquence de son vote d’abstention.
                Et si on arrêtait là?

  8. Au niveau national et même régional, on sait très bien que la politique en Dordogne est assez médiocre. D’ailleurs, le potentiel de Serge est bien connu et son échec pour prendre la tête des socialistes dans le département était évident. Mais, ce Serge sait que Fabrice lui sert d’idiot utile. Le benêt fait office de faire valoir. Avec Fabrice à ses côtés, il peut briller aux yeux des plus cons, toujours plus nombreux ! Au pays des aveugles, les borgnes sont rois. Marie Lise est encore jeune en politique pour avoir compris ces bases de la politicaillerie, mais elle a dû juger ce que valait Fabrice. Fabrice est l’idiot utile qui sert de repoussoir pour mettre les autres en valeur. Vive Fabrice et ses fans… Quand tout s’écroulera, le responsable sera vite trouvé ! Mais nous aurons supporté la bêtise pendant des années et nous en paierons les conséquences.
    Extralucide

  9. Mais comment se fait il que Monsieur MERILLOU se soit retrouvé élu haut la main et qu’un candidat extraordinaire Monsieur MATERA qui a fait un boulot magique avec l’équipe DELMON n’est fait que 4ème au départementales.
    Vivement le dégagement de cette tribu et le retour de gens élégants, charismatiques,
    instruits, réalistes et ayant fait leur preuve.
    Vivement le retour de Monsieur DELMON, le seul qui puisse redresser MONPAZIER qui n’a même plus d’opposition puisque la mode est maintenant l’abstention.
    Quant à Monsieur MATERA pas de soucis il mettra tout le monde d’accord aux prochaines échéances, il sera DÉPUTÉ n’en déplaise à la célèbre baronnie de GAUGEAC.

    • Y’en a un qu’on n’entend plus beaucoup, c’est Piquebouffigue. Il est passé où, le collègue ?
      Il est quand même pas estrabousi, peuchère, au point de ne plus se mêler des affaires de Monpazier !
      Ou alors, c’est bien possible, l’âge venant il est devenu mouligaou, ce que l’on peut comprendre car avoir été c’est une chose et être encore c’en est une autre.
      Hé, Piquebouffigue, tu dors ? T’en pense quoi du budget de Monpazier ?
      Panisse.

      • Piqueboufigue est à Paris, il suit l’actualité de très prêt avec son ami d’enfance Cambadélissse et le camarade Gérard Prigent. Mais entre nous, il n’a pas d’ordinateur, sa femme le monopolise pour aller sur des sites de rencontres. Il reviendra à Monpazier en mai.

  10. « Argumenter avec des imbéciles, c’est comme jouer aux échecs contre un pigeon.
    Peu importe votre niveau, le pigeon va juste renverser toutes les pièces, chier sur le plateau
    et se pavaner fièrement comme s’il avait gagné . »

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